Kesra farcie au poulet {accommoder un reste de poulet}

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Voici la kesra. C’est un pain plat ou galette à base de semoule de blé fine, d’huile ou de beurre et d’eau. Elle est d’origine algérienne.

Je vous en avais rapidement parlé dans mon article précédent sur les bricks au thon. J’y faisait mention, car en allant au marché, je fait souvent une halte au stand de délices nord-africains et j’y ai découvert ces galettes.

Elles peuvent être nature et servies comme du pain, ou bien farcies. Dans ce dernier cas, la kesra farcie prends ses origines en Kabylie.

On les farci généralement de chakhchoukha, un mélange d’oignons et de tomates cuits ensemble. On peut y ajouter de la harissa (qui est tunisienne à la base), mais aussi de la viande hachée pour une recette plus complète.

La semoule utilisée est une semoule moyenne à ne pas confondre avec celle du couscous. Elle se vend de plus en plus en grandes surfaces, sinon en épicerie hallal ou en magasin bio. J’ai utilisé un mélange de semoule moyenne et fine (car je n’avais plus assez de l’autre).

Il me restait du poulet cuit, je me suis dit que je vais en farcir ces délicieux pains algériens.

Elles ne sont pas difficiles à faire, mais il faut avoir le petit coup de main pour qu’elles restent moelleuses. L’idéal est pétrir longuement la pâte. Un robot serait un plus pour vous aider.

Sans la viande, cette recette est parfaite pour un en-cas végétarien ou végan.

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Dossier découverte: cueillette des plantes sauvages et domestiques communes comestibles

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Il y a quelques jours, lors de leur événement Ateliers de Printemps, j’ai pu assister à un atelier organisé par le Jardin du bout d’la Rue, un jardin partagé, culturel et convivial, ouvert à tous, à Amiens.

« C’est un espace de production organisé en parcelles individuelles et collectives, où chacun des membres de l’association jardine dans le respect de l’environnement et de la biodiversité du site. »

Ce jardin se situe dans une friche, derrière La Briqueterie, qui est un espace culturel, artistique et associatif situé à Amiens. Voici un autre lien ici pour découvrir les lieux. C’est à la Briqueterie que j’ai la chance de faire un peu de musique, car oui, je ne m’intéresse pas qu’à la cuisine, je joue de la basse également!

Cet atelier, très intéressant et présenté par Clara, nous a fait découvrir les plantes sauvages comestibles, que l’on croise quasiment à chaque fois qu’on fait une ballade dans un parc ou dans les champs.

Moi qui suis une urbaine, j’ai pu constater avec joie qu’il y a une grande quantité de plantes sauvages et considérées comme mauvaises herbes, pouvant être cuisinées et mangées, mais aussi utilisées pour apaiser certains maux.

Clara nous a fait visiter le Jardin du Bout d’la Rue, tout en cueillant les plantes sauvages, ou non, afin de préparer des pestos et nous faire déguster ces plantes.

Je vous fais volontairement une présentation très rapide de chaque plante, cette balade sers surtout à vous faire découvrir les plantes sauvages les plus communes, ainsi que des herbes aromatiques plus connues, afin que vous puissiez vous même les cueillir et les découvrir.

Petite visite dans la suite de l’article…

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Estouffade de bœuf au vin rouge et champignons [presque un bourguignon]

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« Mais comment je vais appeler mon plat? » : c’est la première question qui m’est venue en tête quand j’ai commencé à faire le repas.

Bah oui, mon estouffade n’est pas un bourguignon, car je n’ai pas mis de lardons et encore moins de vin de bourgogne… Du coup, j’aurais pu dire que c’est une daube! encore perdu… une daube est un plat spécifiquement provençal ou régional (daube provençale, avignonnaise, camarguaise, etc…), qui contient toujours du vin et qui est mariné, ceci dit. Bon alors… un civet! Encore raté, le civet est généralement préparé à base de gibier (lièvre, cerf, …) et lié au sang de ce gibier.

Là où je me pose la question, d’où le titre de mon plat, c’est « quelle est la différence entre ragoût et estouffade ». Le mot estouffade, est composé du mot « étouffé », et donc une cuisson à l’étouffée. Or dans la cuisson à l’étouffée, normalement, on n’ajoute pas de liquide et on ne fait pas saisir la viande au préalable…alors, si j’ai bien compris, le mot « estouffade » a été sorti de son contexte d’origine, car mon livre d’école de cuisine dit bien « une estouffade de bœuf bourguignon », je peux donc l’utiliser également pour le nom de mon plat. Mais le mot ragoût est plus exact au niveau de sa définition wikipédia:

Le ragoût suppose souvent de faire rissoler la viande, par exemple avec des oignons avant de la mettre dans la casserole ou la cocotte avec les légumes et les pommes de terre, ce qui permet de constituer la base de la sauce qui sera ensuite complétée par adjonction d’eau ou d’une boisson locale typique, telle que du vin ou de la bière, dans laquelle fondront certains des ingrédients (comme la tomate) et éventuellement d’un liant (pain, farine ou fécule).

Mais je pense que le mot ragoût est très général, il s’applique aux estouffades, daubes, civets, etc… Du coup j’ai choisi le mot « estouffade » car je le trouve plus sympa que « ragoût », et parce qu’il est presque comme un bœuf bourguignon.

Je sais, je me prends un peu trop la tête pour un mot, mais ça permets de réviser ses classiques.

Dans cette recette, rien n’est jeté (ou presque). En effet j’utilise les pelures, parures et chutes de légumes pour faire un bouillon utilisé dans la sauce.

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Velouté à la courge butternut, patates douces et lait de coco

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Pour noël, avec ma sœur on a également cuisiné ce velouté. Il a été dévoré par toute la famille, tout le monde l’a trouvé délicieux. Il faut dire qu’avec sont goût légèrement sucré venant de la patate douce et des oignons confits, du goût de noisette apporté par la courge butternut, et le lait de coco qui amène une touche de douceur exotique, ce velouté a tout pour plaire.

On a décoré ce velouté d’une belle cuillerée de crème fouettée légèrement parfumée au lait de coco. Quel délice!

Lors de la semaine du goût en septembre à Amiens, il y avait un parcours organisé par l’office du tourisme, qui permettait de découvrir quelques spécialités des restaurants amiénois. J’y ai goûté un velouté de patate douce et lait de coco et j’ai trouvé cette association gourmande, ça m’a donné envie de le reproduire.

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Confit d’oignons

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Ce petit confit d’oignons accompagne très bien le foie gras, du gibier, une viande rouge ou blanche, de la terrine, un fromage ou même des oeufs.

C’est une sorte de compotée d’oignons. Les oignons cuisent lentement avec du sucre ou du miel, du vinaigre aromatisé ou sucré et parfois des épices, du vin, des fruits secs.
On peut utiliser des oignons rouges, roses ou jaunes.

Si l’on rajoute plus de sucre cela devient de la confiture d’oignon.

J’ai préparé le mien un peu à ma manière, avec ce que j’avais sous la main.

Vous pouvez conserver votre confit d’oignon dans des bocaux stérilisés plusieurs mois, sinon une semaine ou deux dans un pot fermé.

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Shrimp Etouffee ou crevettes à l’étouffée

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Cette recette est à la base constituée d’écrevisses, sont nom d’origine est « crawfish etoufee ». Mais comme je n’en ai pas trouvé, je les ai remplacées par des crevettes.

C’est un plat cajun, typique de la Louisiane, aux Etats-unis. Là bas, les écrevisses abondent et il y a de multitudes de recettes qui en sont composées. Si vous voulez une autre recette de cet Etat américain en voici un ici.

La recette est faite généralement avec, en plus des écrevisses, du cèleri,  du poivron, de l’ail, et du piment, le tout lié à un roux. Je n’ai pas mis de cèleri car à la maison on n’aime pas ça.

Ce plat se sert avec du riz blanc.

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