Filet mignon roulé au jambon, farci aux tomates séchées et herbes

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Ce plat se compose d’un filet mignon de porc, farci de tomates séchées et marinées à l’huile, ainsi que de persil haché et de marjolaine, le tout enroulé de jambon cru de la Forêt Noire (Schwarzwälder Schinken). Ce dernier est un jambon cru et bien fumé, fabriqué en Allemagne, dans la région portant son nom. Sa préparation consiste à le frotter à l’ail, à la coriandre et aux baies, puis à le fumer aux essences de la Foret-Noire après l’avoir macéré en saumure, enfin il est séché quelques semaines.  Depuis 1997, ce jambon fait l’objet d’une indication géographique protégée (IGP). C’est un de mes jambons fumés préféré. On le trouve facilement dans le magasin discount allemand (je ne cite pas de marques, son nom commence par L).

À la base, je voulais garnir ce rôti de sauge, de marjolaine et de persil, mais je n’avais pas trouvé de sauge…

J’ai accompagné simplement ce rôti de pommes-de-terre cuites au four, dans la cocotte où j’ai rôti la viande, avec de l’ail en chemise.

J’ai arrosé le tout d’une sauce au fromage ail et fines herbes.

Vous pouvez évidemment remplacer le filet mignon de porc par un filet mignon de veau, et si vous ne trouvez pas de Schwarzwälder Schinken, tout autre jambon cru fumé convient parfaitement.

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Marinade à l’ananas, ail et romarin

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Eh bien on dirait que le soleil commence à pointer le bout de son rayon peu à peu.

La saison des grillades en plein air et des barbecues est en train de commencer et c’est pour ça que j’avais envie de vous faire partager la recette d’une marinade pour de la viande blanche, du poisson ou même des légumes.

C’est une sauce sucrée-salée, à base d’ananas, d’ail, de gingembre, de romarin et plein d’autres ingrédients délicieux.

Cette sauce ne vient pas de mon imagination, j’ai simplement essayé de reproduire une marinade que j’ai reçu en cadeau lors d’une commande de sauces pimentées dans une boutique spécialisée dans le piment, elle s’appelle garlic rosemary citrus sauce. Vous pouvez la trouver sur ce lien.

Je ne sais pas si j’ai réussi à faire exactement la même, mais je la trouve vraiment bonne.

L’avantage est qu’elle peut se conserver dans un pot ou une bouteille en verre jusqu’à cet été, en stérilisant les contenants et en les fermant correctement. Je vous explique la méthode dans la suite de la recette.

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Tacaud farci au riz épicé, épinards à l’orientale

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Le tacaud est un des poissons les moins chers sur le marché. On peut trouver son prix au kilo à environ 3€ à 4€.

C’est un poisson marin à chair fragile et délicate, qui se reconnait grâce à son barbillon. Le tacaud doit se manger très rapidement, car il se conserve mal.

J’ai farci ce tacaud avec un reste de riz cuit, auquel j’ai ajouté une sauce aux herbes, citron vert et épices à colombo.

Comme c’est la saison des épinards, j’ai accompagné ce tacaud farci au riz épicé avec des épinards frais aux raisins blonds et des amandes grillées.

Si vous ne supportez pas l’idée de manger un poisson entier, il est tout à fait possible de farcir des filets avec le riz épicé, ou simplement l’arroser de cette sauce, comme dans cette recette de tacaud à la chermoula.

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Poulet au citron et aux épices

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Je suis complètement perdue avec la météo du moment! On est quel mois en fait? Février? Quoi, au mois de mai?! Ah oui, hier c’était la fête des travailleurs…bon, on va se consoler en cuisinant un p’tit plat avec du soleil dedans. Un plat qui réchauffe, avec son citron et ses épices.

Vous n’avez pas besoin de vous prendre la tête pour cuisiner ce plat, il se cuit doucement sur le feu. Ail, citron, gingembre, épices, tout est là pour passer un bon moment à table.

Un peu de boulgour pour l’accompagner et le tour est joué!

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Gulasz à la polonaise et kluski śląskie{ragoût de viande au paprika et boulettes de pommes-de-terre}

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On pensait que le beau temps était revenu, que le printemps allait nous ramener piques-niques et promenades au soleil, que l’on allait bourgeonner avec les arbres et se nourrir uniquement de repas frais, et là le froid s’est permis de revenir à grands pas pour nous désillusionner…

C’est pour cette raison que je me suis dit qu’aujourd’hui est le bon moment pour vous présenter le gulasz, appelé ici goulache.

En Hongrie, le goulasch est une soupe à base de viande, de paprika, de légumes et d’aromates. Le paprika est l’élément indispensable du goulasch, pour les autres ingrédients, on peut les varier. Ce plat daterait vraisemblablement du XVIIème siècle et a connu son origine auprès des bouviers hongrois d’Alföld (Grande plaine hongroise), puisque le mot gulyás signifie « bouvier  » en hongrois.

Le goulache est un plat très répandu dans l’Europe Centrale et chaque pays a sa propre recette. En Pologne par exemple, il ne s’agit pas d’une soupe, le gulasz devient un plat de viande en sauce avec une forte présence de paprika. Les polonais utilisent généralement du bœuf, du porc, parfois du veau.

Le gulasz est très bon accompagné simplement de pain, mais comme je suis sympa, je vous donne également la recette des kluski qui l’accompagnent.

Les kluski śląskie sont des boulettes trouées de pommes-de-terre, rappelant les gnocchis. Elle sont originaires de Pologne également. Généralement, les kluski regroupent toute une gamme de préparations de formes diverses à base de farine et d’œufs, souvent avec des pommes-de-terre. Elles sont cuites à la vapeur, à l’eau, à la poèle, etc… Je vous avais déjà présenté les kopytka (ici). Il y a également les lane kluski, les hałuski, les pierogi leniwe (avec du fromage blanc), knedle (avec de la levure et farcis), pyzy (cuits à la vapeur) , et il en existe de nombreuses autres.

Les kluski que je vous présente viennent de la région polonaise Śląsk (Silésie), située dans le Sud. Elles sont inscrites sur la liste des « produits traditionnels de la région d’Opole ». Le petit creux formé en son centre permet une parfaite cuisson et de retenir la sauce du plat qui l’accompagne. Elles peuvent se servir aussi au dessert avec de la crème fraîche, parsemées de sucre et un peu de confiture aux fruits rouges.

Comme vous pouvez voir, j’ai également ajouté à ce plat du chou à choucroute cuit avec des champignons, c’est parfait.

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Dossier découverte: cueillette des plantes sauvages et domestiques communes comestibles

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Il y a quelques jours, lors de leur événement Ateliers de Printemps, j’ai pu assister à un atelier organisé par le Jardin du bout d’la Rue, un jardin partagé, culturel et convivial, ouvert à tous, à Amiens.

« C’est un espace de production organisé en parcelles individuelles et collectives, où chacun des membres de l’association jardine dans le respect de l’environnement et de la biodiversité du site. »

Ce jardin se situe dans une friche, derrière La Briqueterie, qui est un espace culturel, artistique et associatif situé à Amiens. Voici un autre lien ici pour découvrir les lieux. C’est à la Briqueterie que j’ai la chance de faire un peu de musique, car oui, je ne m’intéresse pas qu’à la cuisine, je joue de la basse également!

Cet atelier, très intéressant et présenté par Clara, nous a fait découvrir les plantes sauvages comestibles, que l’on croise quasiment à chaque fois qu’on fait une ballade dans un parc ou dans les champs.

Moi qui suis une urbaine, j’ai pu constater avec joie qu’il y a une grande quantité de plantes sauvages et considérées comme mauvaises herbes, pouvant être cuisinées et mangées, mais aussi utilisées pour apaiser certains maux.

Clara nous a fait visiter le Jardin du Bout d’la Rue, tout en cueillant les plantes sauvages, ou non, afin de préparer des pestos et nous faire déguster ces plantes.

Je vous fais volontairement une présentation très rapide de chaque plante, cette balade sers surtout à vous faire découvrir les plantes sauvages les plus communes, ainsi que des herbes aromatiques plus connues, afin que vous puissiez vous même les cueillir et les découvrir.

Petite visite dans la suite de l’article…

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Croquettes de poisson au combava

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Connaissez-vous le combava? C’est un petit agrume vert, ridé, très parfumé. On n’utilise principalement que son zeste, car il est très peu charnu. Ses feuilles sont également cuisinées. Il est originaire d’Indonésie, et très présent dans la cuisine de ces îles, mais aussi à La Réunion et en Asie du Sud-Est.

Le combava, ou combawa, aussi appelé lime kaffir, rappelle un mélange de goût de citronnelle et de citron vert. Il est vendu à la pièce ou au kilo dans les épiceries spécialisées, parfois en grandes surfaces. Il existe aussi de la poudre de combava.

J’ai eu la chance de recevoir du combava et de la poudre de combava directement de La Réunion. Sachant qu’il se marie très bien avec du poisson blanc, je me suis attaquée à cette recette simple et rapide.

J’ai fait des boulettes de poisson avec des herbes parfumées, et de la poudre de combava, et j’ai accompagné ces croquettes avec une sauce au beurre au combava et au citron. Si vous souhaitez alléger la sauce, remplacez le beurre par de la crème allégée, en quantité égale.

Le poisson blanc que j’ai utilisé est du colin. Vous pouvez confectionner ces croquettes avec du cabillaud, du lieu, du panga, du bar ou du merlu.

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Mafaldines \ réginettes fraîches et boulettes de boeuf sauce tomate-olives

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Il existe environ 150 sortes de pâtes différentes, elles sont de taille et de forme très variées et elles portent généralement un nom italien. Les pâtes peuvent être sèches, donc composées de semoule de blé dur et d’eau (parfois d’œufs) ; ou fraîches, donc composées de farine de blé et d’œufs. La farine utilisée pour les pâtes fraîches est une farine très fine, idéalement une Type 00, qui est faible en protéines. Elle est difficile à trouver en France, mais très répandue en Italie. On peut très bien la remplacer par de la farine T45. Vous pouvez également utiliser de la farine complète ou semi complète, mais les pâtes seront plus grossières.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous présenter ma « machine à pâtes », mon laminoir quoi, que ma mère m’a offert. Il est italien et il est parfait pour faire des pâtes sans se battre avec la pâte. La pâte à pâtes est très élastique et donc difficile à travailler, le laminoir permet d’obtenir une pâte très fine, et donc goûteuse. Cette machine à pâtes me permet de faire au moins dix sortes de pâtes.

et voici la bête : laminoir ou machine à pâtes

J’ai choisi de faire des mafaldines, également appelées reginettes, qui doivent leur nom à la princesse Mafalda de Savoie, dont l’histoire, je vous l’avoue me laisse assez perplexe.

Les boulettes qui les accompagnent sont au bœuf, et je les ai servies avec une sauce tomate aux olives vertes et noires. Mes pâtes sont aromatisées à la marjolaine et au persil séchés, mais vous pouvez varier avec d’autres herbes sèches comme du basilic, du thym, de l’estragon, etc…

C’est un plat basique mais gourmand que l’on parsème généreusement de parmesan!

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Estouffade de bœuf au vin rouge et champignons [presque un bourguignon]

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« Mais comment je vais appeler mon plat? » : c’est la première question qui m’est venue en tête quand j’ai commencé à faire le repas.

Bah oui, mon estouffade n’est pas un bourguignon, car je n’ai pas mis de lardons et encore moins de vin de bourgogne… Du coup, j’aurais pu dire que c’est une daube! encore perdu… une daube est un plat spécifiquement provençal ou régional (daube provençale, avignonnaise, camarguaise, etc…), qui contient toujours du vin et qui est mariné, ceci dit. Bon alors… un civet! Encore raté, le civet est généralement préparé à base de gibier (lièvre, cerf, …) et lié au sang de ce gibier.

Là où je me pose la question, d’où le titre de mon plat, c’est « quelle est la différence entre ragoût et estouffade ». Le mot estouffade, est composé du mot « étouffé », et donc une cuisson à l’étouffée. Or dans la cuisson à l’étouffée, normalement, on n’ajoute pas de liquide et on ne fait pas saisir la viande au préalable…alors, si j’ai bien compris, le mot « estouffade » a été sorti de son contexte d’origine, car mon livre d’école de cuisine dit bien « une estouffade de bœuf bourguignon », je peux donc l’utiliser également pour le nom de mon plat. Mais le mot ragoût est plus exact au niveau de sa définition wikipédia:

Le ragoût suppose souvent de faire rissoler la viande, par exemple avec des oignons avant de la mettre dans la casserole ou la cocotte avec les légumes et les pommes de terre, ce qui permet de constituer la base de la sauce qui sera ensuite complétée par adjonction d’eau ou d’une boisson locale typique, telle que du vin ou de la bière, dans laquelle fondront certains des ingrédients (comme la tomate) et éventuellement d’un liant (pain, farine ou fécule).

Mais je pense que le mot ragoût est très général, il s’applique aux estouffades, daubes, civets, etc… Du coup j’ai choisi le mot « estouffade » car je le trouve plus sympa que « ragoût », et parce qu’il est presque comme un bœuf bourguignon.

Je sais, je me prends un peu trop la tête pour un mot, mais ça permets de réviser ses classiques.

Dans cette recette, rien n’est jeté (ou presque). En effet j’utilise les pelures, parures et chutes de légumes pour faire un bouillon utilisé dans la sauce.

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Velouté à la courge butternut, patates douces et lait de coco

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Pour noël, avec ma sœur on a également cuisiné ce velouté. Il a été dévoré par toute la famille, tout le monde l’a trouvé délicieux. Il faut dire qu’avec sont goût légèrement sucré venant de la patate douce et des oignons confits, du goût de noisette apporté par la courge butternut, et le lait de coco qui amène une touche de douceur exotique, ce velouté a tout pour plaire.

On a décoré ce velouté d’une belle cuillerée de crème fouettée légèrement parfumée au lait de coco. Quel délice!

Lors de la semaine du goût en septembre à Amiens, il y avait un parcours organisé par l’office du tourisme, qui permettait de découvrir quelques spécialités des restaurants amiénois. J’y ai goûté un velouté de patate douce et lait de coco et j’ai trouvé cette association gourmande, ça m’a donné envie de le reproduire.

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Gratin de poisson aux légumes, sauce au persil

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J’adore quand un petit plat simple se transforme en délice!

Quand on ne veut pas se prendre la tête et qu’on n’a pas trop de temps, ce gratin de poisson est top!

Ici, rien de compliqué : du poisson blanc, des légumes et une sauce délicieuse qui accompagne le tout.

La sauce est faite avec du persil, mais un mélange d’herbes type coriandre et basilic doit être encore meilleurs.

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Cuisses de canard confites ail et miel, pommes-de-terre sarladaises

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Dans cette recette je vous explique comment préparer du confit de cuisses de canard, fait maison.

Le confit de canard est un mets qui existe depuis l’antiquité, mais on le trouve traditionnellement en France dans le Sud-Ouest. Il est avant tout une technique de conservation, car le canard et d’abord mariné dans le sel, puis cuit dans sa graisse et conservé dans celle-ci. La viande est longuement cuite à basse température. Il faut compter quelques jours pour la préparation du confit de volaille de A à Z.On peut également confire de l’oie, car c’est une volaille grasse.

On peut utiliser simplement du gros sel pour la première étape de sa préparation, j’ai préféré ajouter d’autres épices afin que la chair absorbe plus de saveurs. N’hésitez surtout pas à bien rincer le canard après salaison, vous pouvez même le laisser tremper dans de l’eau tiède quelques heures.

Ne soyez pas tentés par la cuisson des cuisses de canard dans le four, cela les asséchera, et elles seront immangeables.

Après avoir confit le canard, je n’ai pas attendu pour le cuisiner avec du miel et de l’ail, mais vous pouvez très bien garder votre confit plusieurs mois, à condition de le conservé dans des bocaux stérilisés, et que la viande soit bien recouverte de graisse.

J’ai classiquement accompagné ce confit avec des pommes-de-terre à la sarladaise (et non pas salardaise). Ces pommes-de-terre sont sautées avec la graisse de canard, avec de l’ail et des champignons. C’est pas très « régime minceur » tout ça, mais de temps en temps, c’est top!

Les pommes-de-terre sarladaises seraient originaires de la ville de Sarlat, dans le Périgord, en Dordogne.

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Salade de pâtes automnale

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Voici une salade pleine de vitamines et de bons ingrédients pour affronter l’automne.

J’y ai mis du potimarron, des pâtes aux épinards, du roquefort, des noix et de la grenade.

Les pâtes vertes, je les ai trouvées dans un magasin discount, ces pâtes sont bonnes, mais ce magasin n’en vend que par périodes. Vous pouvez en faire vous même, j’ai trouvé cette page web en italien (clic).  Sinon prenez le type de pâtes qui vous convient le mieux. Ces pâtes, que j’ai choisi, se nomment les foglie d’ulivo, ce qui signifie en italien, feuilles d’olivier.

Le potimarron est rôti avec de l’ail, ainsi il se tient mieux et absorbe les effluves de l’ail.

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Pudding salé [ou que faire avec du pain rassis]

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Je ne jette que très rarement le pain. Il faut vraiment qu’il soit moisi pour avoir le réflexe de le jeter.

Du coup j’ai souvent un tas de pain sec qui attend que je veuille bien m’en occuper. Alors la plupart du temps, je le dore au four, puis je le mixe pour en faire de la chapelure.

Mais là, j’ai voulu en utiliser en quantité plus grande afin de l’écouler.

Une amie a récemment fait un pudding sucré lors de notre rencontre, je me suis demandée quel en serait son goût si je le faisait version salée.

Le résultat donne une sorte de cake salé. J’y ai mis des olives vertes, de la feta, des tomates séchées et du poivron.

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Cuisse de poulet façon basquaise, farcie au chorizo, riz au lait salé

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Et si on se mangeait du poulet basquaise, mais version améliorée?

Je voulais faire une jolie assiette, avec des ingrédients simples et une recette tout aussi simple.

J’ai trouvé l’idée seule cette fois-ci, sans copier sur un bouquin de cuisine.

Vous trouverez dans cette recette une cuisse de poulet farcie avec une mousseline de volaille au chorizo. Je vous avais déjà expliqué le principe de la mousseline, dans ma recette de raviolis.

La sauce basquaise est faite à part. Cette sauce, comme son nom l’indique est d’origine basque. Elle est principalement composée de tomates, de poivrons, d’ail et de piment d’Espelette. La sauce basquaise n’est en fait rien d’autre qu’une piperade. Son nom vient du mot piper signifiant piment en basque.

J’ai voulu accompagner ce poulet basquaise avec du riz, mais un riz simple ne me convenait pas, j’ai donc eu l’idée de faire un riz au lait, mais version salée. Eh bien, j’ai trouvé que ça allait bien ensemble, et cette façon de cuire le riz, le rend fondant à souhait. Testez-le et dites moi votre avis.

Il y a une étape qui consiste à cuire le poulet à la vapeur, il vous faut pour cela un cuit vapeur ou une sorte de couscoussier. Il est indispensable d’utiliser un film alimentaire qui résiste à la chaleur, car les cuisses y sont enveloppées et précuites à la vapeur.

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