Mjaddara / Mujaddara [riz aux lentilles]

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Je vous fais découvrir aujourd’hui un plat végétalien, qui se cuisine dans tout le Moyen-Orient. Selon les pays il y a plus ou moins d’épices, mais on retrouve toujours ce mélange de riz et de lentilles, le tout saupoudré d’oignons frits (mais pas caramélisés comme j’ai déjà pus voir dans certaines recettes).

Le mjaddara est aussi appelé mujaddara. Il signifie « plat du pauvre », car il se compose d’ingrédients bon marché. Il est cuisiné au Liban et en Egypte avec des épices et en Syrie simplement assaisonné de sel et de poivre. On retrouve aussi ce plat dans les foyers israéliens sous le nom de mejadra.

La recette de base est faite à base de boulgour, pour remplacer le riz, mais la recette au riz s’est plus démocratisée.

Le mjaddara est un plat unique, il se mange seul, mais on peut l’accompagner de yaourt, ou d’une sauce à base de yaourt, concombre et menthe (appelée laban bikhiyar). À Alep, il est servi avec une sauce à base d’ail, de menthe et d’huile d’olive, le tout mariné dans du verjus (sorte de vinaigre de raisin).

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Aubergines roulées & farcies au boeuf

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Aujourd’hui, nous allons continuer sur le thème de la cuisine Italienne.

Je vous avais donné mes astuces pour cuisiner une sauce tomate délicieuse, dans mon billet précédent. Pour les pressés, vous pourrez avec cette recette d’aubergines roulées, mettre à contribution votre petite sauce cuisinée avec amour. Mais j’ai préféré vous en donner une autre version dans cette recette.

En Italie, on nomme ce genre de plat les involtini di melanzane. Les aubergines sont généralement farcies de ricotta, de mozzarella ou un autre fromage, on y ajoute du jambon cru (ou pas) et surtout, on recouvre le tout d’une bonne sauce tomate que l’on parsème de parmesan fraîchement râpé.

J’ai donc pris un peu de liberté en farcissant les aubergines de bœuf haché. On peut idéalement utiliser des restes de viande que l’on hachera.

J’ai utilisé de l’aubergine graffiti pour ce plat. Comme vous pouvez apercevoir sur ma photo, cette aubergine est d’un violet clair zébré de blanc. Cette aubergine est plus fine au goût et a la particularité de moins absorber la graisse.

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Sauce tomate maison {avec un secret de chef dedans}

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La saison des tomates est bientôt terminée, alors dépêchons nous d’en profiter au maximum.

C’est le moment de se faire des conserves de sauces tomates pour l’hiver et avoir du soleil dans les placards quand les journées deviendrons moroses.

Ma recette de sauce tomate est issue de plusieurs essais et de conseils, je crois être enfin parvenue au goût parfumé que je recherche dans une sauce tomate. On y décèle un bouquet d’origan, de thym, et d’ail et des arômes acidulés et légèrement sucrés, dus à la tomate.

Les tomates idéales pour faire une sauce tomate sont les variétés allongées, comme la Roma ou la San Marzanao. Ce sont des variétés italiennes. Les Italiens, spécialistes de la sauce tomate, utilisent eux même ces variétés. Vous pouvez bien sûr utiliser tout autre type de tomates. Le best, serait de dégoter des variétés de tomates issues de semences paysannes.

Chacun a sa petite recette de sauce tomate, et sa façon de la préparer. Certains gardent les pépins, moi je les retire. D’autres mixent la sauce, moi j’aime qu’il y ai de petits morceaux de tomate. Certains chefs ajoutent une cuillerée de sucre pour adoucir la sauce. Je n’en ai pas mis, car mes tomates étaient peu acides, mais n’hésitez pas à utiliser cette astuce.

J’ai envie de vous confier un autre petit secret de chef italien, qui rendra votre sauce inégalable et très parfumée. Vous dénicherez cette astuce dans ma recette.

Avec les quantités de ma recette, vous obtiendrez l’équivalent de 3 pots de 400 g ou 380 ml, plus un petit pot en rab.

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Zaalouk & mouton cuit vapeur {Lham Mfawar}

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Voici une recette typiquement maghrébine. Ou plutôt deux recettes en une.

Le morceau de mouton que vous voyez là, provient du mouton du dernier Aïd. C’est d’ailleurs la personne qui me l’a offerte qui m’a également suggéré la recette du mouton à la vapeur, c’est le Lham Mfawar. Je ne connaissais pas du tout ce mode de cuisson pour de la viande. Je trouve cette cuisson géniale, elle permet de dégraisser la viande durant sa cuisson. Une fois la viande cuite à la vapeur, on la fait dorer au four avec du cumin, on appelle ça le Lham Mhamar.

J’ai utilisé du collier de mouton, mais on peut bien sûr cuire de cette façon de l’épaule ou tout autre morceau de 2 ème et 3 ème catégorie.

J’ai accompagné ce Lham Mfawar avec du zaalouk. C’est une sorte de ratatouille froide/tiède ou de caviar d’aubergine aux légumes. Il est d’origine marocaine et se compose d’aubergines grillées, d’épices, d’ail et de tomates. On peut y ajouter des poivrons pour un goût plus intense. Comme toutes les recettes, chaque région et chaque famille a sa propre version. Certain ajoutent du piment, d’autres n’y mettent que de l’aubergine, c’est à vous de composer votre zaalouk.

Le zaalouk peut se manger avec un bon pain semoule, ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson.

J’ai préparé une plus grande quantité de zaalouk, puis mis en pots, que j’ai fait bouillir 1 heure. Ainsi j’en aurais pour l’hiver.

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« Risotto » de chou-fleur aux champignons et saumon fumé [Cavolfioretto]

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Vous connaissez très certainement le risotto italien classique, à base de riz. Son nom vient de là d’ailleurs.

Celui-ci est fait à base de chou fleur râpé. Vous me direz, le nom de risotto ne lui convient pas, de ce fait… Alors, comment le nommer? Choufleurisotto? Cavolfioretto (contraction du mot chou-fleur et risotto en italien)? Pourquoi pas ce dernier, je le trouve joli.

J’ai été inspirée en cherchant des recettes de chou fleur, et l’idée du taboulé de chou-fleur me plaisait beaucoup, mais je voulais un plat chaud. Comme je reviens récemment d’un voyage en Italie, j’avais envie de retrouver les parfums de ce beau pays dans mon assiette, d’où l’idée du cavolfioretto.

Des petits champignons glacés, quelques dés de saumon fumé (ou pas) et ça nous fait un bon petit plat.

Goûtez-y, vous m’en direz des nouvelles!

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Kesra farcie au poulet {accommoder un reste de poulet}

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Voici la kesra. C’est un pain plat ou galette à base de semoule de blé fine, d’huile ou de beurre et d’eau. Elle est d’origine algérienne.

Je vous en avais rapidement parlé dans mon article précédent sur les bricks au thon. J’y faisait mention, car en allant au marché, je fait souvent une halte au stand de délices nord-africains et j’y ai découvert ces galettes.

Elles peuvent être nature et servies comme du pain, ou bien farcies. Dans ce dernier cas, la kesra farcie prends ses origines en Kabylie.

On les farci généralement de chakhchoukha, un mélange d’oignons et de tomates cuits ensemble. On peut y ajouter de la harissa (qui est tunisienne à la base), mais aussi de la viande hachée pour une recette plus complète.

La semoule utilisée est une semoule moyenne à ne pas confondre avec celle du couscous. Elle se vend de plus en plus en grandes surfaces, sinon en épicerie hallal ou en magasin bio. J’ai utilisé un mélange de semoule moyenne et fine (car je n’avais plus assez de l’autre).

Il me restait du poulet cuit, je me suis dit que je vais en farcir ces délicieux pains algériens.

Elles ne sont pas difficiles à faire, mais il faut avoir le petit coup de main pour qu’elles restent moelleuses. L’idéal est pétrir longuement la pâte. Un robot serait un plus pour vous aider.

Sans la viande, cette recette est parfaite pour un en-cas végétarien ou végan.

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Bricks au thon et à l’oeuf

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J’ai pour habitude d’aller les dimanches au marché du Pigeonnier, à Amiens. Il est assez vaste et on y croise toutes sortes de stands, de la vente directe de produits bios au marchandage de babioles chinoises. Quand je fais mon marché, j’ai pour habitude de terminer par mon stand préféré : celui des spécialités maghrébines.

On y trouve toutes sortes de pâtisseries, des fricassés tunisiens (mini sandwichs avec du pain-beignets, farcis au thon et olives), des kesra farcies algériennes (pains plats farcis à la tomate, oignons et piment), des msmen ou mellouis (que je vous avait présenté ici), des beignets, etc… et enfin, des bricks. Ils en font à la viande hachée, mais mes préférés sont ceux au thon. J’adore la douceur du jaune d’œuf, qui se marie bien avec le thon et les petites pommes-de-terre pimentées. Un pur bonheur. Bon, c’est gras, mais une fois de temps en temps c’est pas de trop.

La recette est un jeu d’enfant (les détails sont illustrés) et ne vous coûteras que quelques euros. J’ai d’ailleurs utilisé du thon en boîte (oui j’avais rien d’autre hein), mais du thon frais sera évidemment bien meilleurs.

Si vous voulez une recette plus « light », vous pouvez opter pour la cuisson au four, sachant que vous n’allez pas obtenir le même résultat.

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Salade de printemps : boulgour, fèves, concombre, radis et herbes {comme un taboulé}

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Il fait peut être 40°C dans certaines régions, ces jours-ci, mais cela n’empêche qu’on est toujours en printemps. Bientôt, c’est le solstice d’été! La fête de la musique, tout ça!

Pour ces jours très chauds, rien de mieux qu’une salade rafraichissante à base de boulgour et d’herbes, comme pour le véritable taboulé (ou tabbouleh). Le taboulé, contrairement à ce que l’on peut voir dans les supermarchés, n’est pas une masse collante de semoule, de tomate, de menthe déshydratée, de raisins et d’acide citrique. Au contraire, il y a très peu de boulgour (et non pas de semoule donc) pour une grande quantité de persil. Le tout est citronné et on peut y ajouter de la tomate, de l’oignon et/ou du concombre.

On retrouve le taboulé dans la cuisine libanaise et turque principalement.

Dans cette salade printanière, j’y ai ajouté des crudités de saison: radis, concombres, fèves. Enfin des herbes fraîches : persil, coriandre et menthe.

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Banitsa ou Spanakópita {friand aux épinards et à la feta}

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La banitsa est d’origine bulgare et le spanakópita quant à lui, il est grec.

Ce sont des sortes de friands à base de feuilles de pâte phyllo, garnis de fromage (généralement de la feta), d’œufs, et d’épinards. Le tout est badigeonné de beurre et cuit au four.

La banitsa comporte du yaourt également.

C’est un plat populaire consommé au déjeuner, trouvable en Grèce et en Bulgarie dans les boulangeries ou les restaurants rapides.

Je vous donne la recette pour 6 petites portions, et un moule rectangulaire de 22 x 18 cm.

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Filet mignon roulé au jambon, farci aux tomates séchées et herbes

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Ce plat se compose d’un filet mignon de porc, farci de tomates séchées et marinées à l’huile, ainsi que de persil haché et de marjolaine, le tout enroulé de jambon cru de la Forêt Noire (Schwarzwälder Schinken). Ce dernier est un jambon cru et bien fumé, fabriqué en Allemagne, dans la région portant son nom. Sa préparation consiste à le frotter à l’ail, à la coriandre et aux baies, puis à le fumer aux essences de la Foret-Noire après l’avoir macéré en saumure, enfin il est séché quelques semaines.  Depuis 1997, ce jambon fait l’objet d’une indication géographique protégée (IGP). C’est un de mes jambons fumés préféré. On le trouve facilement dans le magasin discount allemand (je ne cite pas de marques, son nom commence par L).

À la base, je voulais garnir ce rôti de sauge, de marjolaine et de persil, mais je n’avais pas trouvé de sauge…

J’ai accompagné simplement ce rôti de pommes-de-terre cuites au four, dans la cocotte où j’ai rôti la viande, avec de l’ail en chemise.

J’ai arrosé le tout d’une sauce au fromage ail et fines herbes.

Vous pouvez évidemment remplacer le filet mignon de porc par un filet mignon de veau, et si vous ne trouvez pas de Schwarzwälder Schinken, tout autre jambon cru fumé convient parfaitement.

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Tacaud farci au riz épicé, épinards à l’orientale

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Le tacaud est un des poissons les moins chers sur le marché. On peut trouver son prix au kilo à environ 3€ à 4€.

C’est un poisson marin à chair fragile et délicate, qui se reconnait grâce à son barbillon. Le tacaud doit se manger très rapidement, car il se conserve mal.

J’ai farci ce tacaud avec un reste de riz cuit, auquel j’ai ajouté une sauce aux herbes, citron vert et épices à colombo.

Comme c’est la saison des épinards, j’ai accompagné ce tacaud farci au riz épicé avec des épinards frais aux raisins blonds et des amandes grillées.

Si vous ne supportez pas l’idée de manger un poisson entier, il est tout à fait possible de farcir des filets avec le riz épicé, ou simplement l’arroser de cette sauce, comme dans cette recette de tacaud à la chermoula.

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Chou-fleur pané, crème aigre au raifort {Pologne}

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Cette idée de chou-fleur pané m’est venue de Pologne. Oui parce qu’en Pologne, on pane beaucoup d’ingrédients (comme dans cette recette de crêpes panées) et on utilise souvent la chapelure pour agrémenter les aliments, elle est plus ou moins utilisée comme une sauce. En Pologne, on ne gâche rien! pas même le petit bout de pain qui traîne! Il va donc se transformer en chapelure.

Généralement, dans ce pays de l’Est européen, le chou-fleur est servi en accompagnement ou seul, arrosé d’un mélange de beurre noisette et de chapelure. Dans une poêle, on fait fondre le beurre et on y ajoute de la chapelure, on cuit quelques secondes et cela arrose le chou-fleur, ou d’autres légumes. On peut également mettre cette « sauce » sur des brocolis, des asperges, des haricots verts ou beurre, des courgettes, etc…

Du coup, j’ai plutôt choisi de paner ce légume et de l’accompagner avec une crème aigre, appelée śmietana en Pologne, Il suffit de vinaigrer ou citronner de la crème fraîche. Pour une touche encore plus polonaise, j’ai incorporé du raifort râpé. Le raifort râpé et mariné se trouve en grandes surfaces en petits pots, en rayon « cuisine du monde ». Vous pouvez le remplacer par un peu de moutarde, bien que ça n’aura pas vraiment le même gout…

Pour faire de la chapelure, rien de compliqué : prenez du pain sec, faites le dorer au four, mixez-le au robot ou passez-le au hachoir. Si vous voulez une chapelure bien fine, passez-la au tamis.

Bien heureusement ce plat se suffira à lui même, alors amis végétariens ou non, faites vous plaisir et donnez-moi vos impressions. En plus, c’est rapide et facile à faire!

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Maquereaux aux poireaux, sauce à la moutarde à l’ancienne {recette rapide/express}

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C’est une recette pas tout à fait de saison que je vous donne là, puisque normalement les poireaux ont récemment terminé de pousser. Vous pouvez donc remplacer les poireaux par un autre légume vert comme des épinards, du chou, des bettes, etc…

Quant aux maquereaux, ils se consomment de mars à juin. Ils se pêchent en haute mer en Bretagne, Atlantique et Méditerranée et font partis des poissons dits « durables ». Les poissons durables sont les plus péchés, mais leur reproduction est surveillée, les stocks sont contrôlés et leur environnement est respecté. On retrouve parmi les poissons durables, une vingtaine d’espèces sur nos étals dont l’églefin, le lieu noir, le hareng, la limande, le merlu, la sardine, etc…

Le maquereau est un poisson gras, à forte teneurs en acides gras essentiels, en vitamine A et B. Sa consommation est également bonne pour le cerveau et le système sanguin.

Il est couramment cuit au vin blanc ou grillé et se retrouve très souvent dans une conserve avec de la moutarde.

La recette que je vous partage ici est économique, et rapide à faire. Je l’ai servie avec un mélange de trois riz.

Si vous ne savez pas le faire, demandez à votre poissonnier de lever les filets des maquereaux et demandez-lui de vous donner les parures : avec l’arête centrale, vous pouvez faire une « chips » de poisson.

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Gulasz à la polonaise et kluski śląskie{ragoût de viande au paprika et boulettes de pommes-de-terre}

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On pensait que le beau temps était revenu, que le printemps allait nous ramener piques-niques et promenades au soleil, que l’on allait bourgeonner avec les arbres et se nourrir uniquement de repas frais, et là le froid s’est permis de revenir à grands pas pour nous désillusionner…

C’est pour cette raison que je me suis dit qu’aujourd’hui est le bon moment pour vous présenter le gulasz, appelé ici goulache.

En Hongrie, le goulasch est une soupe à base de viande, de paprika, de légumes et d’aromates. Le paprika est l’élément indispensable du goulasch, pour les autres ingrédients, on peut les varier. Ce plat daterait vraisemblablement du XVIIème siècle et a connu son origine auprès des bouviers hongrois d’Alföld (Grande plaine hongroise), puisque le mot gulyás signifie « bouvier  » en hongrois.

Le goulache est un plat très répandu dans l’Europe Centrale et chaque pays a sa propre recette. En Pologne par exemple, il ne s’agit pas d’une soupe, le gulasz devient un plat de viande en sauce avec une forte présence de paprika. Les polonais utilisent généralement du bœuf, du porc, parfois du veau.

Le gulasz est très bon accompagné simplement de pain, mais comme je suis sympa, je vous donne également la recette des kluski qui l’accompagnent.

Les kluski śląskie sont des boulettes trouées de pommes-de-terre, rappelant les gnocchis. Elle sont originaires de Pologne également. Généralement, les kluski regroupent toute une gamme de préparations de formes diverses à base de farine et d’œufs, souvent avec des pommes-de-terre. Elles sont cuites à la vapeur, à l’eau, à la poèle, etc… Je vous avais déjà présenté les kopytka (ici). Il y a également les lane kluski, les hałuski, les pierogi leniwe (avec du fromage blanc), knedle (avec de la levure et farcis), pyzy (cuits à la vapeur) , et il en existe de nombreuses autres.

Les kluski que je vous présente viennent de la région polonaise Śląsk (Silésie), située dans le Sud. Elles sont inscrites sur la liste des « produits traditionnels de la région d’Opole ». Le petit creux formé en son centre permet une parfaite cuisson et de retenir la sauce du plat qui l’accompagne. Elles peuvent se servir aussi au dessert avec de la crème fraîche, parsemées de sucre et un peu de confiture aux fruits rouges.

Comme vous pouvez voir, j’ai également ajouté à ce plat du chou à choucroute cuit avec des champignons, c’est parfait.

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Cannellonis au poisson et à la bisque de homard {accommoder un reste de bisque}

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Printemps rime souvent avec grand nettoyage, et chez moi il était temps de vider mes placards.

J’y ai retrouvé une bouteille de bisque de homard que j’avais acheté durant les fêtes de fin d’année, me disant que ça pourrait dépanner. N’ayant pas l’envie de manger cette bisque seule, j’ai préféré l’allier à du poisson, puis de sortir ma machine à pâtes.

La bisque est un potage très corsé à base de crustacés, additionné de crème fraîche. Au XVII ème siècle, la bisque est faite à base de gibiers tels que le pigeonneau et autres viandes comme le mouton, puis elle a évolué en un coulis exclusivement fait de crustacés tels que le homard, les écrevisses, les crabes et les crevettes.

Pour préparer une bisque, il faut concasser les carcasses des crustacés, les faire cardinaliser (cuire à feu fort afin de développer la couleur rouge vif des crustacés), ajouter les aromates, flamber le tout, mouiller au fumet, cuire et mixer le tout finement.

Mes cannellonis sont en fait des lasagnes roulées, étant donné que je ne peux faire des tubes de cannellonis avec des pâtes fraîches maison. C’est ainsi que l’on prépare originellement les cannellonis. J’ai fait ma recette habituelle de pâtes, comme dans cette recette (clic).

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